• 1914 - 3

    1914-4
    Ce 3eme numéro nous montre la place de Schaerbeek envahie de convois de mitrailleuses hippomobiles, de fantassins au repos et d’attelages réquisitionnés.Une autre photo nous montre une auto équipée d’un « éperon qui coupe les câbles tendus au travers des routes ».  On reverra le même ustensile mais sur des jeeps américaines après les combats de Normandie en 1944.

    Le reste du magazine n’est que photos de cavaliers allemands circulant dans  Bruxelles ou de groupes de soldats posant fièrement pour la photo souvenir.

  • Celui par qui tout est arrivé

    Ultimatum
    Copie de l'ultimatum adressé par von Below à M. Davignon le 2 - 08 - 1914 à 19h00.

     

  • Biblio - 3

    Biblio – 3 LA GRANDE GUERRE. Est une publication apparue peu après 1918 sous forme feuillets (15 pages) imprimés sur mauvais papier  et qui allait compter plus de 1500 pages. C’était en quelque sorte les  fascicules (Atlas, Histroria et autres..) de l’époque. Je n’ai malheureusement pas encore pu déterminer et la fréquence de parution et le nom de l’éditeur.Les récits qui y figurent sont très complets, bien documentés surtout en ce qui concerne la guerre en Belgique   abondamment  illustrés et rassemblent les témoignages  de gens qui venaient tout juste de vivre les événements.Il semblerait qu’il existe une édition reliée.

    Collection complète.   LaGdeGuerre1b

  • 1914 Illustré - 2

    1914    Illustré – 2 Ce deuxième numéro nous montre en couverture le général Leman déjà sacré Héros de Liège.A l’intérieur des photos de prisonniers allemands rassemblés à Bruges dans la Caserne des Apostolines.  Ils attendent leur transfert en Angleterre.  On ne dit pas où tous ces hommes ont été capturés.Belle photo aussi du Commandant Camille de Menten de Horne qui succomba aux environs  d’Esneux avec 30 de ses cavaliers.

    Les carabiniers montent au front avec leurs mitrailleuses tirées par des chiens.Reportage 1914-3b
    sur l’ambulance installée  à la rue Linée.  Le siège de la Croix-Rouge est au 21 de la rue aux Laines à Bruxelles sous la direction du prince de Ligne.

  • Témoignages - 1

    Témoignages  Dans un recoin du musée figurent aussi des piles de Patriote Illustré ce bel hebdomadaire  aujourd’hui disparu.En 1964  à l’occasion du Cinquantième Anniversaire du début de la guerre 1914-1918,  cette revue a publié une suite d’articles, reportages et commentaires sur le conflit.A cette époque, il restait encore un nombre important  d’anciens combattants ou de témoins directs.Le numéro 33 de 1964  conte les souvenirs de Joseph Lovenberg qui habitait Gemmenich en 1914.Il  avait 15 ans.Le 31 juillet il voit des lanciers belges de faction à la frontière face à des soldats allemands.Le 1er aout  ces allemands étaient toujours là mais revêtus d’uniformes gris qu’on ne leur avait jamais vu.Le 3 aout les lanciers belges s‘en vont.Le 4  à 8 heures, Joseph vit déboucher du chemin d’Aix-la-Chapelle  une troupe de cavaliers.Au moment où ils arrivèrent  aux premières maisons, le receveur des douanes, M. Barbaçon, sortit comme un diable bras écartés  devant la troupe criant « Messieurs vous êtes en Belgique ici ».L’officier commandant fit virevolter son sabre manquant de peu le chef du receveur qui s’enfuit à l’intérieur de sa demeure sous les rires des teutons.Un quart d’heure plus tard   le sol se mit à trembler  au passage de colonnes interminables.Le milieu de la chaussée était réservé à l’artillerie ; à gauche marchait la cavalerie ; à droite venait l’infanterie.Les habitants durent placer des baquets d’eau devant leur façade afin que la troupe puisse se désaltérer.  Un belge devait rester de faction devant chaque récipient et gouter l’eau avant qu’un groupe de soldats allemands ne s’y abreuve.Le frère de Joseph, Albert, préposé à cet effet   devint malade à force de « déguster ».M. Lovenberg  a toujours dans l’oreille les chants que les officiers ordonnaient de chanter.Les fantassins  qui marchaient depuis Aix-la-Chapelle semblaient déjà épuisés.Beaucoup souffraient de cloques aux pieds car  en ce temps-là le soldat allemand ne portait pas de chaussettes mais un linge carré dont il s’enveloppait le pied.  La marche déplaçait le linge et au bout de quelques kilomètres le bonhomme souffrait le martyr. Les trottoirs étaient encombrés de  fantassins en train de se débotter et de remettre le linge en place.  Le 6 aout commencèrent les exactions avec la mise à  sac et l’incendie de la maison de M. Joseph Beuven.Les allemands prétendirent avoir essuyé des tirs de francs-tireurs et fusillèrent M. Beuven qui fut la seule victime de Gemmenich. 

  • Le Bruxellois - 6

    Le Bruxellois – 6 13-14 aout 1916.Attaques repoussées partout sur  le secteur de la Somme.  En  Italie une escadrille d’avions Voisin écrase les tranchées autrichiennes.  A la partie Ouest du front Anglais sur la Somme « combats de tranchées accoutumés ».  Les communiqués tentent de banaliser l’horreur. Un curieux  jugement rendu au tribunal de bruxelles:« Les époux soelet contre c. coeten.Dans le cas où le défunt n’a laissé aucune manifestation expresse de volonté il appartient aux tribunaux et partant aux juges des référés en cas d’urgence de décider souverainement  à quel membre de la famille sera réservé le droit de fixer le mode et le lieu de la sépulture.Les demandeurs désirent que leurs fils tué à la guerre soit enterré dans le cimetière de la commune qu’ils habitent.La femme du défunt s’y oppose mais comme elle était au moment du départ de son mai en instance de divorce et que celui-ci habitait chez les deandeurs ses pères et mère, le juge desRéférés autorisent ces derniers à  transférer la dépouille mortelle aussitôt qu’ils auront reçu l’autorisation des autorités compétente ». Bizarre ! A moins que ce soldat ne soit tombé en Belgique lors des premiers mois de la guerre.

  • 1914 Illustré

    . Autre collection du musée, autre titre que nous suivrons régulièrement les « 1914 Illustré » dont le titre  évoluera au fils des années devenant 1914-1915, 1914-1916,…

    Le numéro 1 d’aout 1914 coute « exceptionnellement » 20 c au lieu des habituels 15 c sans doute au  su de son contenu qui annonce la mobilisation générale de l’armée belge.

    La revue comporte 8 pages. L’administration de la revue était assurée par  « Les Imprimeries Réunies » sises 102 rue Joseph II à Bruxelles.Les  documents photographiques abondent.  On y voit l’armée belge rappelant ses réservistes, rassemblant son artillerie, réquisitionnant les cheveux jusqu’à l’épluchage des pommes de terre.On peut lire dans ce numéro l’intégralité du discours tenu le  4 aout par le roi Albert 1er devant les chambres.

    C’est la guerre.  .

    1914-1

    1914-2