• Le sous-lieutenant Victor Callemeyn

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    Carte postale représentant L’Ecole d’Infanterie aujourd’hui dissoute qui s’appelait « Caserne Callemeyn »  du nom du Sous-lieutenant Victor Callemeyn.

    Natif de Courtrai, blessé une première fois en 1914, il est soigné dans un hôpital  contrôlé par les Allemands à Gand dont il s’évade.

    En juillet 1915 il est détaché au Centre d’Instruction de Sous-lieutenants Auxiliaires Instructeurs (CISLAI) de Bayeux.

    Le 27 mars 1918 il est commissionné   Sous-lieutenant Auxiliaire le 27 mars 1918, un grade qu’il n’aura guère le temps d’apprécier car  le 29 avril (1918) il tombe lors de la défense de « Martin Hill » un poste avancé du secteur de Langemarck.

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    En août 1914, l’Ecole d’Infanterie qui se trouvait à Beverlo est évacuée sur la place forte d’Anvers qu’elle doit abandonner en octobre.

    Le corps des officiers belges laisse plus de neuf cents officiers sur le terrain. Cette hémorragie doit  absolument être comblée afin d’assurer l’encadrement des troupes.

    Surtout à cette hécatombe d’officiers il fallait ajouter le lourd tribu qu’avaient payé les sous-officiers.

    En janvier 1915 fut créé le  Centre d’Instruction »CISLA » à Gaillon dans un château des cardinaux d’Amboise qui transformé en caserne avait abrité le 74 RI français.

    L’instruction était axée sur les nouveaux procédés tactiques utilisés sur le champ de bataille.

    Elle comportait deux parties essentielles :

    1. L’école du combattant,
    1. L’école de compagnie.

    L’école du combattant se divisait en quatre parties :

    • Technique du tirailleur.
    • Technique de l’éclaireur et du patrouilleur.
    • Technique de la sentinelle.
    • Technique de la fortification passagère de campagne.

    L’école de compagnie se divisait en trois parties :

    • Technique du groupe (escouade, section, peloton)
    • Au combat
    • En marche
    • Au stationnement.

    Les élèves recevaient, en outre, des notions théoriques concernant la topographie, la comptabilité en campagne, le régime disciplinaire, le code pénal et l’armement.

    A la fin de la session, les élèves suivaient une courte période de cours au centre des mitrailleurs de CRIEL et à l’école  des Grenadiers de Fecamp.

    Au début, la durée des sessions était de quatre semaines mais lamatière devenant de plus en plus en plus abondante elle fut ensuite fixée à quatre mois. 

      

    Mais pour instruire tous ces jeunes officiers, il fallait bien évidemment des instructeurs c’est ainsi que fut créé Le Centre d’Instruction des Sous-lieutenants  Auxiliaires Instructeurs » (CISLAI)  à Bayeux qui fonctionna de janvier 1915 à août 1918.

    Le  CISLAI était ouvert à tout militaire  pour autant qu(il se soit assez distingué pour être choisis par leurs chefs.

    Les meilleurs en sortaient avec le garde de sergent instructeur et pouvaient  concourir à l’avancement jusqu’à atteindre le garde   avoir fait leurs preuves au feu.

     

     

     

  • La Belgique martyre

    Une série de journaux vraisemblablement édités dans l’immédiat après guerre.

    Cette feuille imprimée recto-verso sur un papier de mauvaise qualité porte en exergue un titre accrocheur « Les Atrocités Allemandes ».

    Un titre justifié puisqu’il  est entièrement consacré aux crimes et autres malversations commis par l’armée allemande, l’éditeur, Edouard François, invitant d’ailleurs les lecteurs à apporter leur contribution :

    Nous insérerons avec plaisir toute atrocité allemande qui nous sera rapportée.  Bien avoir soin de mentionner les noms des victimes et le lieu où elle aura été commise.

    Ainsi on peut lire dans la feuille numéro 5 (aucun numéro ne comporte de date) qu’à Tamines lors du passage d’une colonne de l’armée allemande en retraite l’un des soldats a offert un tube supposé contenir des bonbons à Octave D.., un gamin de la localité qui, heureusement prudent, découvre que chaque friandise est emballée dans un papier arborant une tête de mort.

    Le père constate alors que ces bonbons sont en fait des  comprimés de sublimé, violent poison (sic).

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  • Raconte la Guerre

    Robert Vivier, né en 1894,  était étudiant en philologie et lettres à l’Université de Liège lorsqu’éclate la guerre.

    Engagé volontaire, il rejoint un centre d’instruction en Normandie pour être quelques mois plus tard engagé en tant que fantassin sur le front de l’Yser dans le secteur de Dixmude. Il frôle la mort pendant 4 ans partageant les peines et les joies de ses compagnons de tranchée.

    Toute son œuvre qui est importante sera marquée de l’empreinte de la guerre.

    Dans un cahier au  format de 36 x27 cm, il raconte la guerre aux enfants.

     

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